SAMSYS à la conquête du marché nord-américain

Après ces deux derniers mois passés au Canada, Jonathan LOMEL, un des trois associés de la startup SAMSYS incubée au Village by CA Les Champs du Possible, fait le point sur le chemin parcouru et les ambitions à venir sur le marché nord-américain.

En Juin dernier, SAMSYS a été sélectionnée à la suite d’un mini concours de pitch pour intégrer le programme d’accélération de la Banque Nationale HEC Montréal en partenariat avec le réseau des Villages by CA. Cet accélérateur accompagne et appuie les entrepreneurs bâtisseurs en plus d’accélérer leurs entreprises innovantes.

Le programme commencé en août prendra fin en décembre à l’issue d’un pitch final réalisé devant des investisseurs. Jonathan aura alors 6 à 8 minutes pour convaincre et remporter un prix et peut-être séduire des investisseurs.

Pourquoi avez-vous choisi de participer à ce mini concours ?

Lors du SIMA 2019, nous avions rencontré un client du Canada et c’était pour nous l’opportunité de nous confronter à ce nouveau marché, de le revoir ici sur place, de prospecter des agriculteurs et acteurs du machinisme agricole et peut-être s’implanter !

Nous pouvions ainsi tester notre boitier sur les machines nord-américaines, beaucoup plus grosses, et les premiers essais sont très concluants.

Quel est le déroulé du programme d’accélération ?

Nous bénéficions d’ateliers de formation et de retours d’expériences pour bien appréhender le marché. Nous travaillons aussi sur le modèle d’affaire, le marketing, le coût d’acquisition client, le test du modèle d’affaires, les financements… Et nous sommes régulièrement testés sur le pitch avec un Jury : un entrainement pour le grand rendez-vous devant les investisseurs en décembre.

Quel est ton bilan personnel sur cette expérience ?

J’ai pu me constituer un réseau de professionnels, et bien améliorer mon pitch. J’ai aussi pu découvrir le fonctionnement business du monde nord-américain. Ici les agriculteurs sont de vrais business man, c’est très enrichissant de voir comment ils fonctionnent.

Quelles sont vos perspectives ?

Pour l’instant nous faisons plutôt de la prospection auprès des concessionnaires et agriculteurs pour voir leur fonctionnement et leurs besoins afin d’adapter la plateforme si nécessaire.

Nous envisageons de créer une antenne Canadienne. Une équipe sur place pourrait gérer la suite s’il y a suffisamment de vente et d’intérêt pour nos produits. C’est un marché avec un fort potentiel.

Bien sûr ce ne sont que des idées à étudier et pour lesquelles nous n’avons pas encore assez de recul.

Affaire à suivre…

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